Les espaces des expériences coloniales allemandes : échanges, transferts et circulations (1850-1950)

p. 131-137

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Atelier « jeunes chercheurs » - Strasbourg, Collège doctoral européen, 4‑5 juin 2013

En s’ouvrant aux démarches de l’histoire globale et transnationale, la recherche historique sur l’expansionnisme allemand a connu, au début des années 2000, un profond renouvellement. Après avoir été longtemps marqué par une spécialisation géographique étroite et un certain eurocentrisme, ce secteur se caractérise désormais par des tentatives de plus en plus nombreuses visant à restituer, dans un cadre spatial élargi, le jeu complexe des interrelations entre les différentes scènes de l’impérialisme allemand. Profitant du dynamisme actuel de l’historiographie dans ce domaine, l’atelier invitait les chercheurs récemment engagés sur ces terrains d’étude à venir présenter leurs travaux. Il s’adressait en particulier à ceux qui, en s’appuyant sur les méthodes comparatives, les réflexions sur le phénomène des « transferts », sur l’histoire globale ou encore les théories des postcolonial studies, cherchent à mettre en relation plusieurs espaces d’expansion de l’Allemagne dans le monde entre 1850 et 1950. Savoir les colonies allemandes d’Afrique, d’Asie et du Pacifique, les franges de l’Empire wilhelmien (Posnanie, Alsace-Lorraine), les territoires occupés par l’Allemagne durant les deux guerres mondiales, enfin les espaces où l’Allemagne a exercé une influence plus ou moins diffuse (Empire ottoman, Palestine, Chine, Japon, Amérique latine, etc.). Cofinancé par le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) « Mondes germaniques » et l’EA 3400 ARCHE, ce projet a permis d’accueillir quatorze « jeunes chercheurs » (étudiants en Master 2, doctorants, jeunes docteurs) en provenance de France et d’Allemagne pour deux jours de discussion au Collège doctoral européen de Strasbourg.

L’atelier s’est ouvert sur un premier ensemble d’exposés consacrés à deux espaces « atypiques » dans l’histoire des expériences coloniales allemandes : la Palestine et le Japon. Dans son intervention sur les sionistes de l’époque wilhelmienne, Olivier Baisez (Paris IV) a présenté les modèles de colonisation de la Palestine dans le cadre du projet de peuplement juif au Levant. Attentifs aux intérêts de l’Allemagne dans l’Empire ottoman, les sionistes furent à la recherche de convergences entre leurs propres objectifs et ceux de Berlin dans la région. Leur stratégie en Palestine a été marquée par un mimétisme à l’égard du modèle colonial allemand (la Deutsche Kolonialgesellschaft servant d’exemple à suivre) ainsi que par la remobilisation de figures marquantes qui avaient auparavant servi dans les colonies allemandes (dont le botaniste Otto Warburg, président de l’Organisation sioniste en 1911). Les sionistes ont également tenté d’établir un parallèle entre leurs activités en Palestine et la colonisation intérieure en Prusse : la « germanisation » de la Posnanie, majoritairement peuplée de Polonais, était envisagée comme modèle de la « judaïsation » de la Palestine. Sur place, ils se sont rapprochés des colonies piétistes (les « templiers »), considérées comme proches en vertu de leur germanité. Conscients de leur faiblesse relative, ils se sont efforcés de relier leur programme à des entreprises de grande ampleur comme la Bagdad Bahn. Les sionistes allemands espéraient ainsi trouver une place dans le jeu géopolitique régional afin de démultiplier l’effet de leur propre action.

Frank Jacob (Düsseldorf) a quant à lui présenté les conséquences de l’expédition prussienne du comte d’Eulenburg (1861) dans l’histoire de la pénétration allemande au Japon. Aboutissant à la signature d’un traité d’amitié, de commerce et de navigation, cette expédition fut le début d’une coopération étroite entre Prussiens et Japonais dans de nombreux secteurs. Avec la restauration Meiji (1868) et le lancement du programme « fukoku kyôhei  » (« pays riche, armée forte »), le pouvoir impérial sollicita un grand nombre de spécialistes étrangers qui devaient, par leurs conseils, accompagner la modernisation du pays. Dans des disciplines comme la médecine, l’armée ou le droit, c’est auprès des spécialistes allemands que les Japonais prirent conseil, après que la mission japonaise d’Iwakura aux États-Unis et en Europe (1872-1873) avait été convaincue des qualités particulières de la Prusse dans ces domaines. L’expédition d’Eulenburg a fait l’objet de plusieurs récits de voyage, agrémentés de photographies, qui constituent des sources importantes sur l’histoire du Japon de cette époque. Ces récits ont largement contribué à fixer une certaine image du pays en Allemagne, et ce pour plusieurs décennies.

Centré sur l’enjeu historiographique des « transferts », le second ensemble de contributions a permis d’introduire la question du lien entre les expériences coloniales de l’Allemagne outre-mer et ses programmes d’expansion en Europe de l’Est. Dörte Lerp (Rostock) a présenté les trajectoires d’experts engagés depuis les années 1890 dans les processus de colonisation des périphéries du Reich en Europe et en Afrique : Ludwig Bernhard, Georg Ganse et Friedrich von Schwerin dans les provinces orientales de la Prusse, Friedrich von Lindequist dans le sud-ouest africain. En 1917, ces experts furent sollicités pour concevoir le projet de « bande frontalière » que l’état-major de Ludendorff projetait de constituer à l’est de l’Allemagne. L’évacuation de grande ampleur sur laquelle reposait ce projet – il s’agissait de déplacer des populations polonaises et juives afin de créer un « pays sans hommes » où s’installeraient des colons allemands – était selon ces quatre experts tout à fait réalisable. Tandis que Lindequist avait en Afrique de l’Ouest déjà mis en pratique des mesures radicales telles que l’expropriation et les déplacements forcés, les trois autres experts, fins connaisseurs de l’administration et des combats parlementaires, disposaient de l’expérience nécessaire pour surmonter les oppositions. Ces quatre personnalités, formées entre la périphérie et la métropole, ont finalement incarné une certaine radicalisation de la pensée colonisatrice, notamment en ce qui concerne l’attitude à adopter face aux populations « autochtones ».

Dans un exposé consacré à l’influence idéologique des élites coloniales sous la République de Weimar, Sven Steinberg (Dresde) a présenté le parcours d’un ancien administrateur en Afrique du Sud-Ouest, Rudolf Böhmer, devenu dans les années 1920 l’un des principaux promoteurs du Raumerwerb (« l’acquisition d’espace »). Dans son ouvrage intitulé L’héritage des déshérités (1928), Böhmer proposa une discussion du concept de « colonisation intérieure » à la lumière de son expérience africaine. Il y soulignait l’importance de gains territoriaux pour le bien-être sociétal et économique de l’Allemagne, développant une pensée de l’espace très proche de celle de son ami Hans Grimm, inventeur du concept de Volk ohne Land (« peuple sans terre »). Suscitant l’intérêt des cercles coloniaux, alors à la recherche d’une connexion avec le NSDAP de Hitler, Böhmer fut considéré dès 1929 comme un pont entre le parti et le mouvement colonial. Son parcours original doit être interprété dans le contexte de la défaite de 1918 : la mise au chômage et la perte subite de pouvoir de toute une génération de fonctionnaires coloniaux explique dans une large mesure ce type de reconversion.

Dédiés aux questions de propagande, les deux exposés suivants ont évoqué les répercussions de l’imaginaire colonial extra-européen dans le processus de construction de l’impérialisme allemand en Europe. Analysant l’implantation locale de la Gesellschaft für Erdkunde und Kolonialwesen (GEK) en Alsace-Lorraine au tournant du xxe siècle, Éric Ettwiller (Strasbourg) a présenté les usages de l’idéologie coloniale dans un espace lui-même récemment annexé et devenu terre de mission pour le patriotisme allemand. Créée en 1897 à Strasbourg, la GEK, dans laquelle les géographes de l’Université occupaient une place importante, reposait sur l’engagement du Statthalter, le prince Hermann zu Hohenlohe-Langenburg, lui-même ancien président de la Deutsche Kolonialgesellschaft (DKG). Deux ans plus tard, cette initiative fut saluée par la tenue à Strasbourg du congrès national de la DKG ; il s’agissait alors d’exhorter les Alsaciens-Lorrains à ne pas rester à l’écart de l’entreprise coloniale allemande. L’analyse sociologique de la GEK montre cependant que la promotion du colonialisme en Alsace-Lorraine est restée l’affaire de la bourgeoisie vieille-allemande (officiers, enseignants, hauts fonctionnaires), même si quelques ralliements autochtones peuvent être mentionnés. Par ailleurs, un grand nombre de membres de la GEK étaient également membres de la DKG, ce qui témoigne en fin de compte de l’existence de deux attentes différentes, l’une plus géographique et l’autre plus colonialiste.

L’étude proposée par Oliver Lorenz (Münster) sur l’exposition itinérante « Le Paradis des Soviets » (1942) posait la question de l’influence exercée par l’imagerie coloniale sur la propagande nazie. Prenant comme point de départ l’idée que la courte phase du colonialisme allemand s’enchâsse dans la longue ère de l'impérialisme européen, l’auteur observe l’existence de nombreux motifs de nature coloniale dans les panneaux de l’exposition. L’espace de l’Union Soviétique y était présenté comme une colonie potentielle pour l’Allemagne et sa conquête comme une mission civilisatrice dont l’enjeu était la mise en culture du pays. Si l’objectif premier de l’exposition restait la description de l’espace et de ses ressources, ses panneaux affichaient également des images de misère et de primitivité qui suggéraient que l’occupation allemande s’était faite dans l’intérêt de la population. En revanche, peu d’arguments de nature raciste y étaient mobilisés. Bien que cette représentation fût en contradiction flagrante avec la réalité de la guerre et de l’occupation, l’exposition montre que l’imagerie coloniale qui imprégnait encore la société allemande constitua une ressource importante de la propagande nazie.

La thématique de la mobilité des professionnels engagés sur les terrains coloniaux faisait l’objet des études suivantes. Christoph Jens Kamissek (Rostock), malheureusement absent pour cause de maladie, avait préparé une communication sur les instructeurs militaires allemands en Asie, en Amérique du Sud et Europe de l’Est. Après la fondation du Reich en 1871, la montée en puissance de l’Allemagne invitait les militaires allemands à trouver de nouveaux espaces d’expansion. Des pays comme le Chili, le Brésil ou l’Empire ottoman, où il existait des colonies d’émigration allemande, furent perçus par les officiers à la fois comme des alliés potentiels et de futures zones de peuplement. Vecteurs de l’impérialisme informel de l’Allemagne dans ces différentes parties du monde, les conseillers militaires, par leur circulation incessante, contribuèrent à la connexion de terrains éloignés les uns des autres. Ils réfléchirent à l’exploitation possible des autochtones comme « peuples auxiliaires » de l’Empire allemand, à la manière des « races martiales » mobilisées par d’autres puissances impériales comme la Grande-Bretagne. Durant la Première Guerre mondiale, les expériences qu’ils avaient accumulées sur les terrains extra-européens s’introduisirent dans plusieurs débats, par exemple sur l’utilité militaire de la population polonaise ou bien le problème du « franc-tireur » en Belgique occupée. Nombre de ces conseillers militaires furent affectés à postes importants de l’administration d’étape et d’occupation sur les deux fronts européens.

Jonas Kreienbaum (Rostock) est revenu sur la carrière de Friedrich von Lindequist en insistant cette fois sur son expérience des camps en Afrique australe. Consul général au Cap durant la guerre des Boers (1899-1902), Lindequist avait été durant son mandat directement confronté aux concentration camps, vastes structures où les militaires britanniques internaient des populations boers et africaines. En 1904, dans le contexte de la guerre contre les Herero et les Nama, le gouvernement allemand donna l’ordre de construire dans le Sud-Ouest africain des camps de concentration semblables à ceux des Britanniques. Lindequist exerça d’emblée une grande influence sur l’administration de ce système des camps. Soulevant la question de l’influence du « modèle » britannique sur le Sud-Ouest africain allemand, la communication a confirmé l’existence d’un processus de transfert dans lequel Lindequist joua un rôle déterminant. Les nombreuses différences entre ces deux espaces, cependant, invitent à insister sur le fait que le modèle du « camp de concentration » n’a pas été importé tel quel, mais a été adapté aux conditions spécifiques de la colonie allemande.

Poursuivant la réflexion sur les différents types de « professionnels » actifs sur les terres de l’impérialisme allemand, les communications suivantes traitaient des questions relatives à l’enseignement. Aude Chanson (Paris 7) a analysé les usages de l’espace par les éducateurs itinérants des missions chrétiennes allemandes au Tanganyika. Avant même l’établissement de la colonie d’Afrique orientale (1885), les missionnaires avaient pris en charge l’enseignement sur ce vaste territoire. Les établissements scolaires des missions catholiques et protestantes, le plus souvent situés dans les zones rurales, évitaient la côte swahilie, déjà largement islamisée, pour se répartir dans l’arrière-pays. Les éducateurs missionnaires durent développer diverses compétences linguistiques. Ils contribuèrent à structurer l’espace colonial en fondant de nombreux réseaux d’enseignement animés par des migrations pendulaires. Avec la Première Guerre mondiale et l’invasion du protectorat par les Britanniques, les congrégations allemandes furent forcées de quitter le Tanganyika pour s’implanter dans d’autres régions du monde, ce qui illustre leur capacité à modifier rapidement leurs stratégies de mobilité. Isabelle Hémont (Tours) a présenté les processus de germanisation par l’école dans les « marches » orientales et occidentales de l’Empire allemand. En Posnanie, l’imposition de la langue allemande se heurta à une résistance populaire soutenue par le clergé qui craignait de perdre son hégémonie sur l’enseignement. En Alsace-Moselle, encore majoritairement germanophone, la politique scolaire fut, une fois les protestataires partis, mieux vécue sinon toujours acceptée. Les modalités et les conséquences de la germanisation de l’école transparaissent dans quelques romans mineurs de cette époque. En Posnanie comme en Alsace-Moselle, cette littérature révèle la mentalité coloniale « continentale » qui marque la présence allemande dans ces régions. Elle met en scène les contradictions et les violences d’un système scolaire à la fois ambitieux et archaïque, le rôle fondamental des enseignants comme véhicule du Deutschtum (la « germanité ») ainsi que les résistances qui lui ont été opposées.

Les deux communications suivantes, consacrées à la présence allemande en Asie, ont évoqué la « connexion » des colonies du Pacifique au système global d’une part, et leurs relations avec deux puissances voisines, la Chine et le Japon, d’autre part. L’étude de Rudolph ng (Heidelberg) sur les travailleurs agricoles chinois à Samoa et en Nouvelle-Guinée a mis en évidence la spécificité de la politique coloniale allemande en matière de gestion demain-d’œuvre. Tandis que la plupart des puissances coloniales avaient abandonné depuis longtemps le commerce de coolies pour des raisons de politique intérieure ou sous la pression internationale, les protectorats allemands du Pacifique ont jusqu’en 1914 continué à importer des travailleurs de Chine méridionale, grâce au fort engagement du Ministère des colonies et de la Deutsche Handels-und Plantagen-Gesellschaft der Südsee Inseln (DHPG, Société allemande de commerce et plantation). Les diverses correspondances entre Berlin, le gouvernement chinois et les diplomates allemands à l’étranger illustrent le jeu de négociations qui a permis à ce commerce de coolies de perdurer. Dans ce processus, sont entrés en ligne de compte, à la fois une vision raciale, des intérêts commerciaux et l’image internationale de l’Allemagne.

Les contacts entre Allemands et Japonais en Micronésie pendant la Première Guerre mondiale faisaient l’objet de la communication de Yuko Maezawa (Bayreuth). Envahies par la marine japonaise à partir d’octobre 1914, les colonies allemandes de Micronésie furent conquises sans effusion de sang, ni les Allemands ni les populations locales n’ayant opposé de résistance. La période de l’administration militaire japonaise, qui dura jusqu’à 1918, pose la question du passage d’une domination coloniale à une autre et de ses conséquences sur le plan culturel. Analysant la perception de la politique allemande en Micronésie par les Japonais, l’auteur a présenté les objectifs des Japonais en matière d’enseignement ainsi que le processus de remplacement des missionnaires allemands. Il a permis de mettre en avant les similitudes et les différences qui marquèrent les attitudes successives des Allemands et des Japonais face aux populations insulaires.

Un dernier ensemble de communications traitait de la question du colonialisme allemand en Afrique et en Chine en interrogeant son insertion dans le système impérial européen. Dans un exposé comparatif sur la domination coloniale dans le nord du Nigeria britannique et du Cameroun allemand, Sebastian Gottschalk (FU Berlin) a questionné l’attitude des fonctionnaires coloniaux face à la société musulmane locale. Les similarités observées, comme l’intégration des élites islamiques, la préservation des structures traditionnelles de pouvoir ou le blocage des missions chrétiennes, renvoyaient au même objectif : éviter la déstabilisation de la société musulmane. Ces ressemblances s’expliquent avant tout par l’existence d’un discours sur l’Afrique et l’Islam commun aux Britanniques et aux Allemands. Il repose sur une image positive des musulmans subsahariens, perçus comme les partenaires naturels du colonisateur en Afrique en raison de leur proximité avec la civilisation occidentale du point de vue de l’organisation politique et des pratiques culturelles. Par ailleurs, ils passaient pour des pratiquants peu enclins au fanatisme religieux qui caractérisait alors, aux yeux des Européens, l’islam indien, soudanais ou nord-africain. La structure du pouvoir colonial au Cameroun allemand relève donc d’un savoir européen sur l’islam en Afrique et sur les expériences négatives d’autres puissances (France, Grande-Bretagne) avec les musulmans d’autres régions du monde.

L’étude de Mathieu Gotteland (Paris I) sur la présence allemande et austro-hongroise en Chine a mis en avant la multiplicité et la diversité des formes d’implantation que ces deux puissances y pratiquaient : zone d’influence (Shantung), ville coloniale (Tsingtau), concessions (Tientsin, Hankeu), légations (Pékin), chemin de fer (ligne Pékin-Shanhaikouan). En comparant ces différents espaces aux colonies allemandes d’Afrique et du Pacifique, l’exposé s’est attaché à caractériser le type d’impérialisme exercé par l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie en Chine. Il a montré l’originalité des stratégies de pénétration pratiquées par ces deux pays, en les remettant dans le contexte des rivalités entre les puissances occidentales (et le Japon) en Extrême-Orient. L’argumentation s’est notamment appuyée sur une analyse de la « guerre secrète » (espionnage, alliances et entreprises de déstabilisations) menée entre 1914 et 1918 par les services allemands et austro-hongrois sur le territoire chinois.

Particulièrement riche du point de vue des thématiques abordées, l’atelier a donné lieu à de nombreuses discussions animées par Catherine Repussard (Strasbourg) et Christine De Gémeaux (Tours). Au vu de la qualité des communications, de l’originalité et du caractère souvent novateur des réflexions proposées, une publication est prévue pour 2015 sous la forme d’un dossier dans la Revue d’Allemagne.

References

Bibliographical reference

Jawad Daheur and Isabell Scheele, « Les espaces des expériences coloniales allemandes : échanges, transferts et circulations (1850-1950) », Source(s) – Arts, Civilisation et Histoire de l’Europe, 3 | 2013, 131-137.

Electronic reference

Jawad Daheur and Isabell Scheele, « Les espaces des expériences coloniales allemandes : échanges, transferts et circulations (1850-1950) », Source(s) – Arts, Civilisation et Histoire de l’Europe [Online], 3 | 2013, Online since 19 octobre 2022, connection on 22 février 2024. URL : https://www.ouvroir.fr/sources/index.php?id=430

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