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    <title>power</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/strathese/index.php?id=237</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Normativité et gouvernementalité néolibérales. Les formes de l’assujettissement par captation de l’agir transgressif</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/strathese/index.php?id=586</link>
      <description>Qu’entend-on par transgression ? En considérant qu’il s’agit moins d’une manière d’enfreindre la loi, le droit, de contrevenir à la règle, que d’une manière d’agir ou de produire la norme, on s’aperçoit que la normativité du capitalisme néolibéral se donne à voir comme une économie de la transgression, qu’elle tente précisément de capter l’agir transgressif pour se reproduire. Les espaces-temps qu’étaient les fêtes collectives, historiquement affectées à l’agir transgressif, assurent de moins en moins leur fonction critique, leur mise en cause de l’ordre social. Le régime permissif qui les caractérisait se retrouve désormais dans le travail mais directement tourné vers la reproduction. À partir des théories de Giorgio Agamben sur les normes et l’état d’exception, cet article se propose d’interroger la manière dont l’agir transgressif se trouve capturé et produit un être de plus en plus aliéné dans sa condition anthropologique d’homo transgressor. What is meant by transgression? It is less a manner of breaking the law or of breaching the rules, and more a manner of acting towards or producing the norm. One realizes that the neoliberal, capitalist normativity lets itself be seen as an economy of transgression. It attempts precisely to capture the transgressive acting in order to reproduce itself. Collective celebrations, historically assigned to transgressive acting, ensure less and less their critical function: their questioning of the social order. The permissive regime, which used to characterize them is now to be found in labor, directed toward reproduction. Based on Giorgio Agamben’s theories on norms and state of exception, this article examines how transgressive acting is being captured and produces an increasingly alienated individual in its anthropological condition of homo transgressor. </description>
      <pubDate>mar., 09 nov. 2021 15:05:13 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 nov. 2023 14:16:04 +0100</lastBuildDate>
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      <title>L’idéalisation des corps augmentés féminins au sein du transhumanisme : subordination, hyper-sexualisation et humanisation de la technique.</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/strathese/index.php?id=506</link>
      <description>Bénéficier d’une corporéité augmentée par les sciences et techniques est l’un des principaux horizons d’attentes du transhumanisme. À défaut de pouvoir modifier ses capacités et son apparence, l’iconographie du mouvement techno-politique expose des versions idéalisées de ces corps augmentés. Dans une perspective sociologique, cet article propose de questionner, au prisme du genre, la façon dont les transhumanistes appréhendent la notion de corps augmenté. Il s’agira d’abord de démontrer que le corps n’a, in fine, pas vocation à disparaître. Ensuite, nous montrerons qu’en dépit d’une idéologie prônant le dépassement des limites biologiques et celle de la binarité du genre, les représentations graphiques et les discours montrent au contraire des corps dont les fonctions sont socialement genrées. Nous analyserons donc pourquoi l’amélioration des corps masculins repose essentiellement sur la mécanisation du corps, alors que la problématique d’amélioration des corps féminins, principalement représentés sous la forme d’un robot anthropomorphe hyper-sexualisé, concerne l’humanisation de la technique par l’introduction d’une conscience. The aim of this article is to analyze how transhumanists envision enhanced bodies through a gender perspective. One of their expectations is based on the possibility of having a body enhanced by science and technology. Waiting for enhancing its capabilities and appearance, the imaginaries takes over and design idealized enhanced bodies. From a sociological perspective, I propose a systemic analysis of the iconography and representations of the enhanced bodies in transhumanism. We will first show how the body is not bound to disappear. Next, we will show that even if the transhumanist ideology preaches the surpassing of biological limits and gender binarism, pictures and speeches show bodies whose social functions differs according to gender. We will analyze why male enhanced bodies are essentially based on the mechanization of the human, while the issue of female enhanced bodies, mainly represented in an anthropomorphic hyper-sexualized robot, deals with the humanization of technique through the introduction of consciousness and artificial intelligence. </description>
      <pubDate>mar., 09 nov. 2021 15:00:21 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 nov. 2023 13:45:23 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Aveu et résistance</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/strathese/index.php?id=230</link>
      <description>L’aveu – adressé à un prêtre, à un psychologue ou à la personne que nous aimons – est l’objet central de cette relecture de Foucault dans la perspective d’une œuvre fondée sur la résistance. Au lieu de comprendre en un sens fataliste que nous sommes condamnés à être des « bêtes d’aveu », nous montrons que l’aveu, s’il suppose toujours la soumission à un certain pouvoir, est inséparablement l’occasion du surgissement d’un contre-pouvoir. Trois temps scandent cette étude : d’abord, l’importance de l’aveu dans l’histoire de la subjectivité occidentale, en suivant ses filiations généalogiques depuis la Grèce antique. Depuis l’aveu coupable d’Œdipe, notre subjectivité passe par le filtre sévère de l’aveu. Ensuite, une analyse de l’aveu, plus logique qu’historique, avec quatre concepts : le sujet, le pouvoir, le discours et la vérité. L’aveu est important chez Foucault car il tisse subtilement le discours de vérité, les relations de pouvoir et le sujet au statut complexe. Enfin, quelques pistes dégagent le sens des résistances possibles à l’aveu, dans le prolongement ou non des écrits de Foucault, mettant en lumière le caractère stratégique et non fataliste de l’aveu : la forme par laquelle je deviens un sujet m’incline fortement à la sujétion mais, indissociablement, elle me permet d’affirmer ma liberté dans un effort de subjectivation. Pourquoi et comment résister aux exigences protéiformes de l’aveu ? Confession – be it addressed to a priest, a psychologist or the person we love – is the main focus of this article, offering to reread Foucault’s work within the perspective of resistance. Moving away from the interpretation that we are fatally condemned to be “confession animals”, we show that confession is always both submission to authority and an opportunity for the emergence of a counter-power. We develop three arguments: first, the importance of confession in the history of Western subjectivity, since its genealogical affiliations in Ancient Greece. Since Oedipus’s confession of guilt, our subjectivity goes through the severe prism of confession. Secondly, a more logical than historical analysis of confession, with four key concepts: subject, power, discourse and truth. In the confession process, Foucault subtly interweaves truth-telling, power relations and the subject. Finally, we suggest ways of making sense of possible resistance to confession, following Foucault and other authors. We highlight the strategic and not fatalistic nature of confession: it transforms me into a subject and forces me to enslavement; however, it cannot be dissociated from an interplay in which my liberty asserts itself in an effort of subjectivation. Why and how to resist the multifaceted requirements of confession? </description>
      <pubDate>mar., 09 nov. 2021 14:48:16 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 09 nov. 2023 10:21:20 +0100</lastBuildDate>
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