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    <title>photographie</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=277</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Quand la nudité entre en paysage : les enjeux esthétiques et politiques du corps à corps avec la Nature</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=783</link>
      <description>En mettant en scène la nudité dans des milieux naturels, les artistes contemporains Spencer Tunick, Arno Rafael Minkinnen et Ruben Brulat articulent leur pratique artistique à des enjeux écologiques. Considérées comme un support de résistance, leurs images permettent de toucher, sensibiliser et interpeller l’opinion publique. Les trois artistes renouent un dialogue entre l’être humain et la Nature qui vient défier les visions anthropocentristes. Par les différents procédés esthétiques, ils créent un contact entre les corporalités humaines et environnementales. En incarnant la vulnérabilité des êtres humains face aux dérèglements climatiques, leurs œuvres interrogent les représentations de la rencontre entre ces deux formes de vie. By staging nudity in natural environments, contemporary artists Spencer Tunick, Arno Rafael Minkinnen and Ruben Brulat articulate their artistic practice with ecological issues. Considered as a medium of resistance, their images make it possible to touch, raise awareness and challenge public opinion. The three artists renew a dialogue between Man and Nature that challenges anthropocentric visions. Through the various aesthetic processes, they create contact between human and environmental corporealities. By embodying the vulnerability of human beings in the face of climate change, their works question representations of the encounter between these two forms of life. </description>
      <pubDate>ven., 31 mai 2024 09:48:05 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 24 sept. 2024 16:33:19 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La photographie vernaculaire, un point aveugle de l’histoire de la discipline</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=627</link>
      <description>La photographie est à la fois un médium artistique ainsi qu’une technique de création d’image accessible à tous·tes. Les usages qui en sont faits sont nombreux et dépassent largement le cadre de l’art. Afin de désigner ce pan des pratiques photographiques sans visée artistique, l’historien de la photographie Clément Chéroux a proposé une définition de la notion de vernaculaire appliquée à cette discipline. Elle s’articule autour de trois caractéristiques : l’attache à un lieu, la dimension utilitaire et l’altérité face à l’art. Qu’elles soient réalisées par des amateur·ices dans le cadre familial, qu’elles relèvent d’un contexte professionnel ou d’un souci de documentation, ces formes visuelles ont largement inspiré les artistes. Les productions vernaculaires ont pourtant longtemps constitué un impensé des institutions qui célèbrent la photographie. Directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson à Paris, Clément Chéroux a auparavant été chief curator au MoMA de New York (2020-2022), senior curator au San Francisco Museum of Modern Art (2017-2020), conservateur puis chef de service au Centre Pompidou (2007-2016). Il est historien de la photographie et docteur en histoire de l’art. Clément Chéroux a été le commissaire d’une trentaine d’expositions et a publié, comme auteur ou directeur d’ouvrage, plus d’une quarantaine d’ouvrages sur la photographie et son histoire. </description>
      <pubDate>mer., 28 juin 2023 10:20:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 24 sept. 2024 15:07:19 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les paysage sous-marins de Nicolas Floc’h à l’épreuve des enjeux environnementaux</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=599</link>
      <description>L’espace sous-marin demeura longtemps un lieu aussi mystérieux et inaccessible que fantasmé. Il s’imposa tardivement dans la représentation paysagère contrairement aux espaces émergés des mers et des océans. Comme tout paysage, il est le résultat d’une construction artificielle et culturelle déterminée par le regard du biologiste, de l’explorateur et du plongeur. Mais aujourd’hui, à l’égard des enjeux environnementaux que connaît notre société, il apparaît nécessaire de représenter cet espace géographique. Dans cette optique, Nicolas Floc’h, en collaboration avec des scientifiques, contribue à la visibilité des paysages sous-marins à travers un inventaire photographique des façades maritimes. Témoins de l’état actuel de la biodiversité et des écosystèmes, les photographies de l’artiste rennais complètent l’étude scientifique des fonds marins grâce à une vision sensible de ces espaces. </description>
      <pubDate>mar., 27 juin 2023 15:20:24 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 24 sept. 2024 14:24:07 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les images zombies, des émulsions altérées révélatrices d’une multiplicité de strates temporelles</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=596</link>
      <description>La métaphore fantastique est ici mobilisée pour désigner le statut in limbo d’images dont la matérialité témoigne d’une mutation. On les nommera zombies par analogie entre plusieurs de leurs caractéristiques et celles de ces créatures surnaturelles : leur statut de revenantes, leur positionnement au croisement de deux états et la présence de stigmates d’altération de leur corps. Elles sont le résultat de démarches d’exhumation dans des fonds publics ou privés, dont nous citerons trois cas. À partir d’archives du cinéma, Éric Rondepierre a extrait des photogrammes touchés par l’humidité où les personnages des films semblent interagir avec le soulèvement de la pellicule (Précis de décomposition, 1993-1995). Luce Lebart, alors responsable entre 2011 et 2016 des collections de la Société Française de Photographie, réhabilite les défaillances de la conservation dans une édition où la moisissure se répand sur les sujets des compositions (Mold is Beautiful, 2015). Enfin, Thomas Sauvin récolte des négatifs voués à la destruction pour recréer un récit de la Chine de la deuxième moitié du xxe siècle (Beijing Silvermine, depuis 2009). Dans l’ensemble de sa collection, les clichés victimes de l’usure du temps ont une place spécifique. Cet article s’intéressera au lien de proximité entre la photographie et l’expérience du temps, que les perturbations visibles sur les émulsions des images zombies exacerbent. </description>
      <pubDate>lun., 26 juin 2023 13:45:17 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 24 sept. 2024 14:11:56 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Entretien avec Agnès Geoffray</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=275</link>
      <description>D’un geste délicat, Agnès Geoffray explore les recoins des images qui la touchent. Que ce soit par le biais de la retouche, d’un accrochage spécifique ou du matériau utilisé, tout porte à considérer les photographies qu’elle crée ou manipule d’un œil interrogateur. Convoquant une multitude d’autres images, son travail semble concrétiser la puissance d’évocation du détail, capable de questionner nos perceptions. Cet entretien avec l’artiste nous éclaire sur son processus et met en discussion certaines problématiques du détail qui nous préoccupent dans ce numéro de la revue. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:46:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 18 avril 2023 11:22:04 +0200</lastBuildDate>
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