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    <title>larme</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=1091</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Pour une conspiration torrentielle</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=1100</link>
      <description>Cet article explore la découverte de l’altérité dans le reflet, qu’il provienne d’un miroir, d’une surface aqueuse ou des deux simultanément. Axelle Lehmann se penche sur les fluides dans leur capacité de réflexion, de déformation et de contagion à travers les œuvres Fountain (1999) de Patty Chang et Surrender (2001) de Bill Viola. En débutant par une historicisation du mythe de Narcisse, il s’agira de porter une analyse au regard du potentiel absorbant de l’image spéculaire. La surface miroitante est comprise comme un axe médial permettant la rencontre de soi avec l’image de soi – ou de l’autre. Eau stagnante ou flot lacrymal, dans cet article, le fluide est pensé comme pouvant donner à voir et à sentir les corps et les affects qui en débordent, tout en possédant une capacité d’immersion dans le reflet. Il s’agira d’interroger son potentiel réflexif et le trouble qu’il engendre, aussi bien sur les corps que sur l’image. </description>
      <pubDate>jeu., 04 juin 2026 11:34:58 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 12 juin 2026 13:56:19 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Elles sanglotent</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=1097</link>
      <description>Pour que les sanglots deviennent matière, il faut en récolter les larmes. Du microcosme biologique au macrocosme émotionnel, cet article explore la métamorphose des larmes en médium à travers deux projets photographiques : The Topography of Tears de Rose-Lynn Fisher (2008-2017) et milk and tears d’Eleanor Oakes (2022-). Dans cet article, Elodie Tissidre montre comment, par la photographie, des femmes transforment le chaos des sanglots en un geste de création qui relie et qui transmet. Les pleurs dessinent ainsi un continuum entre l’émotion intérieure et sa manifestation visible. </description>
      <pubDate>jeu., 04 juin 2026 11:29:25 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 12 juin 2026 13:55:33 +0200</lastBuildDate>
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      <title>De la trace à l’archive : pour une transmission collective des larmes</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=1090</link>
      <description>Dans son article, Marie Colson s’intéresse aux processus artistiques collectifs au cours desquels les larmes deviennent des archives émotionnelles partagées – autrement dit, des traces matérielles d’émotions individuelles qui, une fois collectées, sont mises en commun. Sophie Mavroudis, à travers le processus de recueil employé dans Juste quelques larmes (2022–), conçoit un rituel participatif intime. Tandis que dans l’œuvre How To Make An Ocean (2021), Kasia Molga réalise un protocole spéculatif axé sur des enjeux écologiques. Le travail de conservation des larmes engagé par ces artistes transforme les affects des participant⸱es et rend possible l’exposition matérielle des émotions. Ainsi, il s’agira de démontrer que les larmes archivées, en tant que manifestation visible de ce que nous ressentons, dévoilent l’expression de l’affect dans sa valeur de communion et de communication avec autrui. </description>
      <pubDate>mer., 03 juin 2026 11:12:03 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 12 juin 2026 13:55:04 +0200</lastBuildDate>
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