Cahiers du plurilinguisme européen https://www.ouvroir.fr/cpe La revue Cahiers du plurilinguisme européen est la continuatrice des Cahiers du GEPE (Groupe d’Étude sur Plurilinguisme Européen). Elle publie des travaux relevant de la sociolinguistique, du contact des langues, des cultures et du plurilinguisme. Elle se veut un espace entre chercheur·es en (socio)linguistique et chercheur·es s’intéressant au plurilinguisme ainsi qu’aux politiques linguistiques en lien avec l’histoire des sociétés, au contact des langues et aux représentations sociolinguistiques. fr Cahiers du plurilinguisme européen, numéro 18 (2026) – Contacts de langues en situations (post-)impériales et (post-)coloniales https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1871 Numéro coordonné par Benjamin Quénu et Tamerlan Quliyev Argumentaire Espaces par nature plurilingues et hétérogènes, les empires sont généralement structurés par l’usage d’une langue commune dont la fonction est d’assurer la permanence et l’ubiquité de l’État. Ils forment ainsi des espaces de contacts et transferts linguistiques au sein desquels se pose nécessairement la question des effets du contact et des rapports de domination, des contraintes et des résistances parmi les locutrices et locuteurs, et des langues en présence. Avec la constitution des empires coloniaux européens à compter du xvie siècle, l’hétérogénéité des territoires et statuts au sein d’un même empire s’accroît encore, posant ces questions avec d’autant plus d’acuité. Le présent appel à contributions a vocation à encourager les chercheuses et chercheurs à explorer la diversité des transpositions des multiples rapports de domination impériaux dans les pratiques et représentations linguistiques ainsi que les continuités et ruptures dans l’espace et dans le temps. Nous proposons comme point de départ à la réflexion la notion de situation coloniale forgée par Georges Balandier (1951), élargie aux situations impériales et aux héritages des rapports de domination après les indépendances des pays issus des anciens empires coloniaux dans le but de favoriser les mises en perspective, analyses comparatives et mises en évidence de continuités et ruptures. De la même manière que Georges Balandier définissait une situ mer., 17 déc. 2025 00:00:00 +0100 https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1871 Vers une nouvelle épistémologie : repenser le pouvoir, la technologie et le langage https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1822 À partir d’un croisement de perspectives et réflexions depuis le Sud Global, l’article analyse l’intelligence artificielle (IA) générative autour de trois axes. Le premier est épistémologique : il interroge la manière dont l’IA transforme les formes de connaissance, en re-contextualisant les notions de savoir, d’apprentissage, de vérité et d’autorité cognitive. Le deuxième axe est linguistique et sémantique, explorant la manière dont les modèles de langage – entraînés sur des corpus majoritairement en anglais et conçus pour produire une prédiction cohérente – opèrent une forme subtile mais omniprésente d’homogénéisation du sens, en érodant la diversité des langues, des concepts et des récits. Le troisième est politique et géopolitique montrant comment l’IA agit comme vecteur de pouvoir symbolique et dispositif d’exclusion, dans la continuité de formes historiques de colonialisme cognitif, aujourd’hui reproduites à travers la standardisation algorithmique et la gouvernementalité numérique. La démarche n’est pas seulement critique, mais aussi prospective, postulant la nécessité d’une reformulation radicale des présupposés pédagogiques et conceptuels liés à l’IA, mettant au centre la pluralité épistémique, la responsabilité symbolique et la possibilité de mondes alternatifs. Drawing upon a diverse array of perspectives and reflections from the Global South, the article undertakes a comprehensive analysis of generative artificial intelligence (AI) from three distinct angles. The first of these is epistemological, examining how AI transforms forms of knowledge by recontextualising the notions of knowledge, learning, truth and cognitive authority. The second angle is linguistic and semantic, exploring how language models, trained on mostly English-language corpora and designed for coherent prediction, operate a subtle but omnipresent form of homogenisation of meaning, eroding the diversity of languages, concepts and narratives. The third is political and geopolitical, showing how AI acts as a vector of symbolic power and a device of exclusion, continuing historical forms of cognitive colonialism, now reproduced through algorithmic standardisation and digital governmentality. This approach is critical and forward-looking. It argues for a radical reformulation of the pedagogical and conceptual assumptions associated with AI. This reformulation should focus on epistemic plurality, symbolic responsibility, and the possibility of alternative worlds. A partir de un cruce de perspectivas y reflexiones desde el Sur Global, el artículo analiza la Inteligencia Artificial generativa en torno a tres ejes. El primero es epistemológico e interroga la transformación de las formas de conocimiento recontextualizando las nociones de saber, aprendizaje, verdad y autoridad cognitiva. Un segundo eje lingüístico y semántico explora cómo los modelos de lenguaje, entrenados en corpus mayormente anglófonos y concebidos para una predicción coherente, operan una forma sutil pero omnipresente de homogeneización del sentido, erosionando la diversidad de lenguas, conceptos y narraciones. Y un tercer eje geopolítico que muestra como la IA actúa como un vector de poder simbólico y dispositivo de exclusión. Se realiza una propuesta crítica y prospectiva: la reformulación radical de los presupuestos epistemológicos y conceptuales asociados a la IA generativa., asumiendo la responsabilidad educativa de reconstrucción del lenguaje como espacio de resistencia, y pensar más allá de la inclusión en un proyecto político de pluralidad narrativa epistémica. lun., 15 déc. 2025 00:00:00 +0100 https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1822 Piero S. Colla, Bénédicte Girault, Sébastien Ledoux (dir.), Histoires nationales et narrations minoritaires. V https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1843 Une abondante historiographie a déjà abordé la manière dont l’État a pris en charge en France l’enseignement de l’histoire nationale et les politiques narratives et, partant, la façon dont l’école a permis aux enfants de se projeter dans le « corps héroïque, spirituel, mystique de la nation » (Loubès, 2001 : 15). Bien sûr, ces dispositifs n’ont jamais eu vocation à homogénéiser strictement les comportements : le projet de l’école républicaine a consisté à édifier le sentiment national tout en exaltant les petites patries et leur terroir, l’inclination pour ces dernières devant progressivement permettre un transfert affectif vers la grande patrie (Chanet, 1996 ; Thiesse, 1997). Ces travaux ont permis d’éclairer la complexité des mécanismes d’acculturation nationale et la manière dont la question des minorités (linguistiques, ethnoculturelles, etc.) a été appréhendée dans l’enseignement de l’histoire en France. Le présent ouvrage collectif, dirigé par Piero S. Colla, Bénédicte Girault et Sébastien Ledoux, se propose d’approfondir et d’élargir cette problématique en poursuivant plus particulièrement deux objectifs : le premier consiste à se décentrer du cas français pour mesurer la grande diversité des mécanismes de construction du récit national et de prise en compte des questions minoritaires ; le second vise à comprendre comment ces dernières sont actuellement appréhendées, dans un contexte de « légitimité croissante des narrations minoritaires dans les canons d’enseignement lun., 15 déc. 2025 00:00:00 +0100 https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1843 Langues au travail, travail des langues : introduction https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1774 Cette nouvelle livraison des Cahiers du plurilinguisme européen rassemble des contributions rédigées en réponse à un appel lancé par la revue sur une thématique qui lui paraissait porteuse, les langues au travail et le travail des langues, à une époque où le rapport au travail semble connaître de profondes transformations ayant de potentiels effets sur les pratiques linguistiques, et où de nouveaux outils, en particulier ceux liés à l’intelligence artificielle (IA) générative, viennent bouleverser à la fois le travail tout court et le travail sur les langues en particulier. Malgré la douzaine de propositions reçues, portant toutes sur des sujets intéressants en lien avec la thématique retenue, c’est finalement un numéro resserré autour de quatre articles que nous publions. À l’enthousiasme initial a en effet succédé la déconvenue des défections successives, nous mettant face à la dure réalité du travail des chercheur·se·s aujourd’hui : plusieurs collègues ont ainsi dû renoncer à soumettre la contribution promise en raison d’une charge de travail trop importante, d’autres n’ont pas pu retravailler suffisamment leur contribution pour répondre aux demandes formulées dans le cadre de la double expertise anonyme, et ce malgré la disponibilité et le suivi attentif des expert·e·s sollicité·e·s. Nous regrettons notamment que les travaux de trois doctorant·e·s, pourtant tout à fait prometteurs, n’aient pu aboutir à des articles suffisamment solides pour être publiables. Cette difficul lun., 15 déc. 2025 00:00:00 +0100 https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1774 La part plurilingue du travail : répertoires linguistiques et recrutement à l’ère de l’économie du savoir https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1775 Les évolutions technologiques et l’intensification des mobilités humaines qui caractérisent l’économie du savoir s’entremêlent à une métamorphose potentielle de la « part langagière du travail » (Boutet, 2001). Cet article vise à étudier cette métamorphose avec une focalisation particulière sur le plurilinguisme. Pour ce faire, je prends appui sur plusieurs études de terrain entreprises dans des milieux professionnels luxembourgeois emblématiques des changements récents et aborde les compétences linguistiques qui y sont recherchées lors des processus de recrutement. L’analyse révèle une recherche omniprésente de personnes parlant plusieurs langues avant de préciser davantage la configuration des répertoires plurilingues explicitement recherchés. Après avoir dressé un tableau de ces langues spécifiques, j’explore les situations où « toute autre langue » constitue « un plus » dans ces contextes professionnels. En guise de discussion, j’argumente, d’une part, que le plurilinguisme promu dans ces milieux relève d’un plurilinguisme d’« élite » qui valorise un petit groupe de langues prestigieuses et, d’autre part, que les changements récents liés à l’économie du savoir renforcent cette dynamique de manière subtile. Pour conclure, j’évoque quelques répercussions potentielles de ces dynamiques pour la part plurilingue du travail, pour la (future) parole d’œuvre et pour le plurilinguisme européen plus généralement. The technological evolutions and increased human mobility that characterise the knowledge economy era are intertwined with a potential metamorphosis of the “language part of work” (Boutet, 2001). This article aims to study this metamorphosis with a particular focus on plurilingualism. Drawing on several field studies conducted in professional environments in Luxembourg that are emblematic of recent changes, I explore which language skills are sought by recruitment teams in these contexts. The analysis shows how all the businesses overtly seek out speakers of multiple languages before going into more detail regarding the configuration of the plurilingual repertoires which are explicitly identified as sought after. Having outlined the specific languages that make up these repertoires, I look at situations in which “any other language” constitutes “a plus” in these professional contexts. By way of discussion, I argue, on one hand, that the plurilingualism promoted in these contexts corresponds to a form of “elite” plurilingualism which adds value to a small group of prestigious languages and, on the other hand, that recent developments linked to the knowledge economy discreetly reinforce these dynamics. To conclude, I highlight some potential repercussions of these dynamics for the plurilingual part of work, for (future) language workers and for plurilingualism in Europe more generally. Los desarrollos tecnológicos y la intensificación de la movilidad humana que caracterizan la era de la economía del saber se entremezclan con una metamorfosis potencial de la «parte lingüística del trabajo» (Boutet, 2001). Este artículo apunta a estudiar esta metamorfosis, con un enfoque particular en el plurilingüismo. Para conseguirlo, el análisis se basa en varios estudios de terreno en unos medios profesionales luxemburgueses emblemáticos de los cambios recientes y aborda las habilidades buscadas durante los procesos de reclutamiento. El análisis revela una búsqueda omnipresente de locutores que hablen varios idiomas antes de de precisar más la configuración de los repertorios explícitamente buscados. Tras proponer un cuadro de estas lenguas específicas, se exploran las situaciones en que "cualquier otra lengua" constituye "un plus" en contextos profesionales. Como base de discusión se argumenta que por una parte el pluriligüismo promovido en estos medios resulta ser un plurilinguïsmo "de élite" que valora positivamente un pequeño grupo de lenguas que gozan de cierto prestigio y, por otra parte que los cambios recientes vinculados con la economía del saber refuerzan esta dinámica de manera sutil. Para concluir, se evocan algunas repercusiones potenciales de estas dinámicas en lo que a la parte plurilingüe del trabajo se refiere, para el habla-de-obra (por venir) y para el plurilingïsmo europeo en general. lun., 15 déc. 2025 00:00:00 +0100 https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1775 La part oratoire du travail : un regard sociolinguistique sur le pitch https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1787 Cette contribution porte sur le pitch d’entrepreneur, genre discursif oral originaire de la Silicon Valley, visant à présenter en quelques minutes un projet à des investisseurs potentiels. L’étude se fonde sur une observation participante réalisée au sein d’un programme d’accompagnement pour créateurs de start-ups en France et, plus précisément, sur l’analyse de la parole de quatre formateurs intervenant au sujet du pitch. L’analyse montre notamment que la maîtrise du pitch constitue désormais une « part oratoire du travail » dans ce milieu et que les interventions des formateurs contribuent à créer ou à consolider des attentes anxiogènes concernant cet exercice. Pour finir, une réflexion est proposée au sujet de la marchandisation des compétences oratoires nécessaires pour faire un bon pitch. This contribution focuses on the entrepreneurial pitch, an oral discursive genre originating in Silicon Valley, designed to present a project to potential investors in a few minutes. The study is based on ethnographic observation carried out within a training programme for start-up entrepreneurs in France and, more precisely, on the analysis of the interventions of four different trainers talking about pitch. In particular, the analysis shows that mastering the pitch is now an “oratorical part of the job” in this environment and that the trainers’ interventions contribute to creating or consolidating anxiety-provoking expectations regarding this exercise. Finally, a discussion is offered on the commodification of the oratory skills needed to make a good pitch. Questo contributo è incentrato sul pitch imprenditoriale, un genere discorsivo orale originario della Silicon Valley, che serve a presentare un progetto a potenziali investitori in pochi minuti. Lo studio si basa su un’osservazione etnografica effettuata nell'ambito di un programma di accompagnamento per creatori di start-up in Francia e, più precisamente, sull'analisi degli interventi riguardanti il pitch di quattro diversi formatori. L'analisi mostra in particolare che in questo ambito la padronanza del pitch costituisce ormai una “parte oratoria del lavoro” e che gli interventi dei formatori contribuiscono a creare o consolidare aspettative ansiogene su questo esercizio. Infine, viene proposta una discussione sulla mercificazione delle abilità oratorie necessarie per fare un buon pitch. lun., 15 déc. 2025 00:00:00 +0100 https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1787 L’entretien de recherche au service d’une réflexivité professionnelle sur la place de l’accent au travail https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1804 Dans le monde du travail, la question de l’accent soulève un double enjeu : faut-il corriger la prononciation pour réduire les discriminations, ou au contraire agir sur les représentations sociales pour favoriser l’empouvoirement des individus ? Les études sur l’accentisme tendent à montrer que ces discriminations sont souvent masquées par un discours institutionnel encore centré sur l’inclusion malgré l’interdiction des programmes de diversité, équité et inclusion dans certains pays. Dans ce contexte, le projet PROSOPHON adopte une approche transformative visant à revisiter ces processus. À partir d’un corpus de 21 entretiens avec recruteurs et candidats, une analyse du discours et thématique met en évidence le rôle maïeutique et/ou heuristique de l’entretien de recherche. Quatre codes thématiques (tâtonnement, remémoration, remise en question, connaissance) révèlent une capacité des individus à prendre distance avec leurs représentations. L’étude souligne ainsi que l’entretien compréhensif peut constituer un espace critique et réflexif sur les discriminations liées à l’accent, avec des implications sociales et éthiques pour la diversité linguistique au travail. In the workplace, the issue of accent raises a dual challenge: should pronunciation be reduced to lower discrimination, or should efforts focus instead on reshaping social representations to foster individual empowerment? Research on accentism suggests that such discrimination is often concealed by institutional discourses still framed around inclusion, despite the prohibition of some Diversity, Equity, and Inclusion programs in certain countries. Within this context, the PROSOPHON project adopts a transformative approach to re-examine these processes. Based on a corpus of 21 interviews with recruiters and candidates, discourse and thematic analysis highlight the maieutic and/or heuristic role of the research interview. Four thematic codes (Groping, Remembrance, Questioning, Knowledge) reveal individuals’ capacity to distance themselves from their own representations. The study thus emphasizes that the comprehensive interview can serve as a critical and reflexive space on accent-related discrimination, with social and ethical implications for linguistic diversity in the workplace. En el mundo laboral, la cuestión del acento plantea un doble desafío : ¿es necesario corregir la pronunciación para reducir las discriminaciones o, actuar sobre las representaciones sociales para favorecer el empoderamiento de los individuos ? Los estudios sobre el acentismo mostran que estas discriminaciones suelen estar enmascaradas por un discurso institucional todavía centrado en la inclusión, a pesar de la prohibición de los programas de Diversidad, Equidad e Inclusión en algunos países. PROSOPHON adopta un enfoque transformador que busca revisitar estos procesos. A partir de un corpus de 21 entrevistas con reclutadores y candidatos, un análisis del discurso y temático pone de relieve el papel mayéutico y/o heurístico de la entrevista de investigación. Cuatro códigos temáticos (Tanteo, Rememoración, Puesta en cuestión, Conocimiento) revelan la capacidad de los individuos para tomar distancia de sus representaciones. El estudio subraya que la entrevista comprensiva puede constituir un espacio crítico y reflexivo sobre las discriminaciones relacionadas con el acento, con implicaciones sociales y éticas para la diversidad lingüística en el ámbito laboral. lun., 15 déc. 2025 00:00:00 +0100 https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1804 Politiques de publication https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=73 Définition éditoriale Titre : Cahiers du plurilinguisme européen. Périodicité : annuelle. Année de création : 2007. ISSN format électronique : 2970-989X. Éditeur : Presses universitaires de Strasbourg. Précédent titre Titre : Les Cahiers du GEPE. ISSN format électronique : 2105-0368. Numéros : 1 (2008) à 13 (2021). Accès ouvert La revue Cahiers du plurilinguisme européen est une revue en accès ouvert : son contenu est accessible sans frais pour le lecteur. Les utilisateurs de ce site peuvent lire, télécharger, copier, distribuer, faire des liens vers le texte intégral des articles. Ils peuvent employer le contenu de ce site pour tout autre usage en accord avec la licence de diffusion (indiquée ci-dessous), sans demande préalable à l’éditeur / aux auteurs. Politique de droits d’auteur et de diffusion Publication en libre accès Licence Creative Commons – Attribution - Utilisation non commerciale - Partage dans les mêmes conditions 4.0 (CC BY-NC-SA). Politique de dépôt en archive ouverte Version Embargo Licence Soumise (preprint) Sans embargo CC BY-NC-SA Acceptée (postprint) Sans embargo CC BY-NC-SA Finale / Éditeur Sans embargo CC BY-NC-SA ➔ Voir cette politique sur Mir@bel et Open policy finder. Politique sur les frais de publication Frais de publication : non Frais de soumission : non Exonération de frais : non – il n’y a pas de frais. Politique d’évaluation Procédure d’évaluation : évaluation en double aveugle Les articles soumis à publication font l’objet d’une double lect lun., 20 oct. 2025 00:00:00 +0200 https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=73 Publishing policies https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1386 Editorial definition Title: Les cahiers du plurilinguisme européen. Periodicity: annual. Year of creation: 2007. ISSN (digital): 2970-989X. Publisher: Presses universitaires de Strasbourg. Previous title Title: Les cahiers du GEPE. ISSN (digital): 2105-0368. Issues : 1 (2008) to 13 (2021). Open Access Cahiers du plurilinguisme européen is an open access journal: its content is accessible at no cost to the reader. Users of this site may read, download, copy, distribute and link to the full text of articles. 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In the case of divergent opinions between the reviewers or between the reviewers and the author, a third reviewer will be asked to comm lun., 20 oct. 2025 00:00:00 +0200 https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1386 Équipe et comités https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=71 Comité de rédaction Hervé Adami (université de Lorraine & CNRS) Virginie André (université de Lorraine) Pascale Erhart (université de Strasbourg) Chantal Forestal (université Aix-Marseille 1) Dominique Huck (université de Strasbourg) Yannick Lefranc (université de Strasbourg) Claude Truchot (université de Strasbourg) Zorana Sokolovska (université de Fribourg, Suisse) Comité scientifique Jean-Jacques Alcandre (université de Strasbourg) Peter Auer (université de Fribourg-en-Brisgau, Allemagne) Philippe Blanchet (université de Rennes II) Anna Butasova (université Comenius, Bratislava, Slovaquie) Marisa Cavalli (Conseil de l’Europe) Daniel Coste (ENS Lyon/université Paris 3-Sorbonne nouvelle) Martina Drescher (université de Bayreuth, Allemagne) Alexandre Duchene (université de Fribourg, Suisse) Jean-Michel Eloy (université Jules Verne, Amiens) Rita Franceschini (université libre de Bolzano, Italie) Laurent Gajo (université de Genève, Suisse) François Gaudin (université de Rouen Normandie) Mari C. Jones (université de Cambridge, Royaume-Uni) Atsuko Koishi (université Keio, Tokyo, Japon) Isabelle Léglise (CNRS/Inalco) Noriyuki Nishiyama (université de Kyoto, Japon) Gianmario Raimondi (université de la Vallée d’Aoste, Italie) Didier de Robillard (université François Rabelais, Tours) Catherine Schnedecker (université de Strasbourg) Hamid Reza Shairi (université Tarbiat Modares, Téhéran, Iran) Irini Tsamadou-Jacoberger (université de Strasbourg) Comité de lecture Antoine Aufray (unive lun., 08 sept. 2025 00:00:00 +0200 https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=71