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    <title>À propos</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/apropos</link>
    <language>fr</language>
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      <title>Normes éditoriales de la revue</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=189</link>
      <description>Soumission des articles Le manuscrit de l’article doit être enregistré avec la terminaison .docx et également en .pdf. Le nom des fichiers (textes et images) ne doit contenir ni espace, ni accent, ni ponctuation (à l’exception de tirets). Le tout doit être envoyé par mail à l’adresse suivante : apropos@cmb.hu-berlin.de. Calibrage Le dossier est constitué de 5 à 8 articles et d’une introduction. L’introduction ne peut excéder 25 000 signes espaces comprises. Les articles soumis ne peuvent excéder 45 000 signes espaces comprises (incluant les synthèses, de 2 000 à 2 500 signes espaces comprises). Le dossier ne peut excéder 340 000 signes espaces comprises. Les entretiens croisés : 35 000 signes maximum espaces comprises. Les articles de varia : 80 000 et 120 000 signes maximum espaces comprises. Les recensions : 20 000 signes maximum espaces comprises. Pour la rubrique « Traductions » : 20 000 signes pour l’introduction, 120 000 à 140 000 signes maximum espaces comprises pour les traductions, pour 2 à 4 textes. I. Présentation des articles Par ordre d’apparition : Titre de l’article en français : police Times New Roman, taille 14. Une vigilance sera portée à la longueur du titre ; un sous-titre est autorisé uniquement s’il présente un apport réel à la compréhension du titre. Les appels de note dans le titre ne sont pas autorisés. Résumé en français : entre 500 et 700 signes espaces comprises Synthèse de l’article (résumé développé en allemand, permettant de suivre l’argumentati</description>
      <pubDate>ven., 05 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Redaktionsstandards</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=190</link>
      <description>Einreichung der Artikel Die Manuskripte der Artikel müssen sowohl im Format .docx als auch .pdf eingereicht werden. Der Dateiname (Text und Abbildungen) darf kein Leerzeichen, Akzent oder Sonderzeichen (außer Bindestriche) enthalten. Alle Dokumente müssen per E-Mail an folgende Adresse geschickt werden: apropos@cmb.hu-berlin.de Umfang der Beiträge Das Dossier besteht aus 5 bis 8 Artikeln, und eine Einleitung. Die Einleitung darf 25.000 Zeichen (mit Leerzeichen) nicht überschreiten; die eingereichten Artikel dürfen nicht länger als 45.000 Zeichen mit Leerzeichen sein (inkl. der „Synthesen“, die etwa eine halbe Seite lang sind, 2.000 bis 2.500 Zeichen mit Leerzeichen). Das Dossier darf insgesamt 340.000 Zeichen (mit Leerzeichen) nicht überschreiten Interviews croisées: max. 35.000 Zeichen (inkl. Leerzeichen). Varia-Artikel: max. 120.000 Zeichen (inkl. Leerzeichen). Rezensionen: max. 20.000 Zeichen (inkl. Leerzeichen). Rubrik „Übersetzungen“: max. 120.000 bis 140.000 Zeichen (inkl. Leerzeichen) für 2 bis 4 Texte. I. Darstellung der Artikel In chronologischer Reihenfolge: Titel des Artikels auf Deutsch: Schriftart Times New Roman, Schriftgröße 14. Es wird auf die Länge des Titels geachtet: Ein Untertitel wird nur akzeptiert, wenn er zum Verständnis des Titels notwendig ist. Fußnotenverweise sind im Titel nicht zulässig. Kurze Zusammenfassung auf Deutsch 500 bis 700 Zeichen, inkl. Leerzeichen. Synthese (ausführlichere Zusammenfassung des Artikels auf Französisch, in der die Argume</description>
      <pubDate>ven., 05 juin 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Qualitätsarbeit als Rebellion</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=258</link>
      <description>Birgit Müller blickt auf die Erfahrungen junger deutscher Aktivisten, die Ende der 1970er Jahre in West-Berlin selbstverwaltete Produktionskollektive gründeten, um mit der kapitalistischen Profitlogik und der vorprogrammierten Obsoleszenz zu brechen. Diese Pionier.innen und kritischen Erben des Marxismus verstanden die „Qualität der Arbeit“ – die Produktion nachhaltiger, reparierbarer und sozial nützlicher Güter – als politischen Akt. Sie entwickelten Praktiken, die auf die Abschaffung der hierarchischen Arbeitsteilung abzielten und produktives, soziales und ethisches Handeln miteinander in Einklang bringen sollten. Die Autorin zeigt allerdings auch auf, wie die Konfrontation mit den marktwirtschaftlichen Realitäten das egalitäre Ideal und die konkreten Arbeitsbedingungen in ein Spannungsverhältnis versetzte. Vierzig Jahre später nimmt sie die Spur einiger ihrer Interviewpartner.innen von damals auf und legt offen, wie sich ihre Kapitalismuskritik in den Versuch verwandelt hat, das System von innen heraus zu reformieren. Einige von ihnen hat das dazu gebracht, sich als Unternehmer.innen im Bereich der Solar- und Windenergie oder in der Fahrradbranche zu betätigen. À la fin des années 1970, en réaction à la mentalité du tout-jetable de la société de consommation, de jeunes gens bien formés fondèrent des entreprises expérimentales dans lesquelles ils étaient non seulement les expérimentateurs, mais aussi les cobayes. Leur objectif était de prouver que des formes de production autogérées pouvaient remplacer les formes capitalistes en inversant les objectifs et les contraintes du système capitaliste. Au lieu de maximiser les profits, ils voulaient créer un nouveau monde du travail, sans hiérarchies ni aliénation, où la production de biens socialement et écologiquement utiles était au centre et au sein duquel le travail dans l’entreprise n’était pas séparé de la vie sociale et personnelle. Quatre décennies plus tard, j’ai fait un retour sur cette époque avec les protagonistes de ces expérimentations. Ils ont réfléchi aux expériences vécues pendant ces années, qui continuent aujourd’hui encore de les définir. Leurs perspectives sont importantes non seulement pour une rétrospective historique, mais aussi pour les débats actuels sur la post-croissance, les biens communs (commons) et l’économie circulaire. Dans les années 1980, le travail autodéterminé n’était pas seulement conçu comme le perfectionnement de la compétence technique, mais aussi comme l’expression d’un vaste projet sociopolitique. Idéalement, la rigueur technique devait aller de pair avec la responsabilité éthique, l’auto-organisation démocratique avec une réflexion écologique visant à surmonter les principes de la production capitaliste axés sur la maximisation des profits, la mise à l’échelle et l’obsolescence programmée. Le scepticisme à l’égard de l’État était profondément ancré dans le mouvement alternatif des années 1980. Beaucoup considéraient les « subventions étatiques » comme problématiques, le risque de dépendre des rapports de force changeants semblant trop grand. Mais avec l’expérience acquise au cours de décennies d’engagement écologique et entrepreneurial et le recul sur les succès et les échecs, le regard de nombreux anciens collectivistes sur le rôle des structures et des interventions étatiques a changé et s’est nuancé. Il est aujourd’hui largement admis que le marché seul ne pourra pas apporter les changements nécessaires en matière de durabilité. Cela déplace également l’attention sur la manière dont la transformation sociale pourrait être réalisée. La solution aux problèmes sociaux et écologiques ne peut être attendue des consommateurs solidaires et « responsables » qui achètent des produits utiles sur un marché de niche, mais doit venir des citoyens qui élisent les représentants du peuple et les législateurs et les tiennent pour responsables afin qu’ils adoptent des lois et des réglementations qui rendent à nouveau possible le sens du travail. </description>
      <pubDate>ven., 23 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=258</guid>
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      <title>Feministische Perspektiven auf Ökologie und Kapitalismus</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=271</link>
      <description>Im letzten Jahrzehnt hat das ökofeministische Denken in der französischsprachigen Welt einen beeindruckenden Erfolg in der Verlagsbranche erlebt, der sogar zu aktuellen Übersetzungen alter Texte des deutschen Ökofeminismus geführt hat. Dieser Artikel geht von der Hypothese aus, dass das wachsende Interesse am ökofeministischen Denken auf die Grenzen der politischen Ökologie zurückzuführen ist. Letztere versucht, die ökologische Katastrophe oft ausschließlich durch die kapitalistische Wirtschaftsordnung zu erklären. Die Kritik an der politischen Ökonomie hat das ökofeministische Denken zwar stark inspiriert, sie distanziert sich aber auch in einigen Punkten davon. Im ersten Teil des Artikels wird die Rolle der politischen Ökonomie in den Werken von zentralen Ökofeministinnen wie Françoise d’Eaubonne, Maria Mies und Veronika Bennholdt-Thomsen dargelegt. Im zweiten Teil untersuche ich, wie diese Arbeiten Geschlecht und Sexualität betrachten, und im letzten Teil wende ich die Erkenntnisse aus den ersten beiden Teilen auf neuere Trends im Bereich der Ökologie und der Geschlechterforschung an, um die jüngsten Entwicklungen zu diskutieren. Cornelia Möser examine à travers une comparaison franco-allemande les liens entre écologie, féminisme et critique du capitalisme. Elle montre comment, dans les années 1970, l’écoféminisme remet en question le productivisme et l’idéologie de la croissance illimitée, commune au capitalisme et au socialisme. En France, Françoise d’Eaubonne, inscrit sa critique du capitalisme dans une critique plus large du patriarcat : la racine de la crise écologique résiderait dans l’appropriation masculine de la nature et de la fécondité féminine. La critique est d’abord d’ordre éthique, orientée vers une révolution des valeurs et des rapports de genre. En Allemagne, domine au contraire une approche matérialiste incarnée par les écrits de Maria Mies, Veronika Bennholdt-Thomsen et Claudia von Werlhof (ce que l’on appelle désormais l’École de Bielefeld, Bielefelder Schule). Selon cette approche, le capitalisme, en exploitant le travail domestique, les colonies et la nature, reproduirait une domination patriarcale qui lui serait antérieure. Alors qu’en Allemagne, l’écoféminisme tend aujourd’hui à prendre ses distances avec l’« économisme » des pionnières de la Bielefelder Schule et leur assimilation de la femme à la nature, Cornelia Möser voit une plus grande continuité dans les approches françaises de l’écoféminisme. </description>
      <pubDate>ven., 23 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Catastrophes et capitalisme. Produire et tirer profit des feux de forêt dans les Landes de Gascogne (2022)</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=284</link>
      <description>Isabelle Desportes s’intéresse à la fabrique des catastrophes naturelles à travers l’exemple des feux qui ont ravagé, à l’été 2022, la forêt des Landes de Gascogne. Ces catastrophes sont qualifiées de naturelles alors qu’elles ne le sont pourtant pas : d’une part, parce que les activités humaines, via le réchauffement climatique, affectent de plus en plus la probabilité de survenance des phénomènes météorologiques qui les déclenchent ; d’autre part, parce que la vulnérabilité des territoires à ces risques est le produit de la dynamique d’accumulation du capital et de stratégies foncière dans la longue durée, tel que le développement forestier puis touristique dans le cas des Landes. Mais le capital trouve aussi à se déployer avec la catastrophe, soit que la prévention et la gestion des catastrophes soient traversées de logique néolibérale, soit que la catastrophe elle-même ouvre de nouveaux espaces à l’appropriation capitaliste. Der Aufsatz untersucht die Waldbrände in den Landes de Gascogne bei Bordeaux im Sommer 2022, die von den meisten Betroffenen als ein überwältigendes kollektives Ereignis erlebt wurden. Mehr als 30.000 Hektar Fläche wurden zerstört, über 50.000 Menschen evakuiert und rund 3.000 Feuerwehrkräfte aus 60 französischen Départements sowie sieben europäischen Ländern waren im Einsatz. Aufbauend auf drei Monaten Feldforschung in der Region (März – Mai 2025), einschließlich Geländebegehungen, Analyse von Sekundärermaterial und 35 halbstrukturierter qualitativer Interviews, wird das Spannungsfeld zwischen „verengten“ und „erweiterten“ Deutungs- und Handlungsspielräumen im Umgang mit Katastrophen beleuchtet. Die beiden von Bränden heimgesuchten Wälder unterscheiden sich in Topografie, Eigentumsstrukturen und Bewirtschaftungsformen. Rund um La Teste-de-Buch werden sie traditionell genutzt oder staatlich verwaltet, westlich der Gemeinde Landiras ist die Landschaft von privater Kiefer-Monokultur geprägt. Trotz dieser Unterschiede weisen beide Gebiete ähnliche, historisch verankerte Dynamiken der Risikoproduktion auf. Diese sind eng mit ökonomischem Nutzungsdruck verknüpft – sei es durch Übertourismus, Urbanisierung oder intensive Forstwirtschaft – häufig auf Kosten von Umwelt- und Risikoprävention. Der Aufsatz verfolgt zwei zentrale Ziele. Erstens wird aufgezeigt, wie das neoliberale Paradigma den Umgang vieler staatlicher und mächtiger privater Akteure mit den Waldbränden auf technische und individuelle Lösungsansätze verengt – etwa auf private Versicherungen, auf für Anlieger verschärfte Pflichten zur Räumung von Unterholz oder auf Investitionen in Überwachungs- und Brandbekämpfungstechnik. Zweitens wirft die Studie Licht auf kommunale und zivilgesellschaftliche Initiativen wie juristische Auseinandersetzungen um Risikopräventionspläne oder Proteste gegen neue Ölbohrungen auf verbrannten Flächen. Diese zeichnet aus, dass sie die lokale mit der globalen Ebene verknüpfen, eine größere zeitliche Skala anlegen (und damit historische Risikoproduktionsprozesse, den Klimawandel und die Rechte künftiger Generationen miteinbeziehen) und neue Themen einbringen: Forstpolitik, Korruptionsbekämpfung, den Erhalt öffentlicher Dienstleistungen oder die Rechte der Natur. Die Brände erscheinen somit sowohl als Symptom der Klimakrise als auch als Katalysator gesellschaftlicher Auseinandersetzungen. Eine systematische Integration sozialer und ökologischer Gerechtigkeitsfragen in die Katastrophendeutung sowie eine tiefgreifende sozio-ökologische Transformation – jenseits kapitalistischer Wachstumslogiken – erweisen sich als Voraussetzungen, um zukünftige Risiken gerechter und wirksamer zu bewältigen. </description>
      <pubDate>ven., 23 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Écologie et capitalisme : un objet sans frontières ?</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=292</link>
      <description>Dominique Méda et Klaus Dörre font partie des sociologues qui ont contribué à ériger la crise écologique en objet de recherche dans leur discipline, en France pour la première, en Allemagne pour le second. Leur voix porte tant dans la sphère académique que dans le débat public. Tous deux convaincus que la crise climatique et écologique ne pourra être surmontée sans une transformation en profondeur du système capitaliste, ils s’accordent aussi pour penser que le capitalisme n’est pas le seul problème et qu’en sortir ne suffira pas. L’angle de vue qu’ils adoptent diffère cependant ; alors que Dominique Méda met l’accent sur l’éthique et le renouvellement de nos cadres cognitifs et normatifs, Klaus Dörre place les conflits et les rapports de pouvoir au cœur de son analyse. Ces différences se reflètent dans la lecture qu’ils font de Karl Marx et le vocabulaire qu’ils utilisent : là où Dominique Méda privilégie le terme de « reconversion », Klaus Dörre utilise ceux de « transformation » et de « révolution ». Nous avons invité cette chercheuse et ce chercheur, tous deux activement engagés dans un rôle de passeur entre recherche académique et débat public, à partager avec nous leur manière d’appréhender la relation entre écologie et capitalisme1. Dominique Méda est professeure de sociologie à l’Université Paris Dauphine dont elle a dirigé l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales de 2014 à 2023 et présidente de l’Institut Veblen. Ses recherches portent sur la t</description>
      <pubDate>ven., 23 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Ökologie und Kapitalismus. Ein Objekt ohne Grenzen?</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=294</link>
      <description>Dominique Méda und Klaus Dörre gehören zu den Soziologen, die die ökologische Krise zum Forschungsgegenstand ihrer Disziplinen gemacht haben – die erste in Frankreich, der zweite in Deutschland. Ihre Stimme hat sowohl in der akademischen Sphäre als auch in der öffentlichen Debatte Gewicht. Beide verteidigen die Idee, dass die Klima- und Umweltkrise nur durch eine grundlegende Umgestaltung des kapitalistischen Systems überwunden werden kann. Sie sind sich darüber einig, dass der Kapitalismus nicht das einzige Problem ist und dass es nicht ausreicht, ihn zu überwinden. Der Blickwinkel, den sie einnehmen, ist jedoch unterschiedlich. Während Dominique Méda den Schwerpunkt auf Ethik und die Erneuerung unserer kognitiven und normativen Rahmen legt, stellt Klaus Dörre Konflikte und Machtverhältnisse in den Mittelpunkt seiner Analyse. Diese Unterschiede spiegeln sich in ihrer Lektüre von Karl Marx und dem von ihnen verwendeten Vokabular wider. Während Dominique Méda den Begriff „Umstellung” bevorzugt, verwendet Klaus Dörre die Begriffe „Transformation” und „Revolution”. Wir haben diese aktiven Vermittler zwischen akademischer Forschung und öffentlicher Debatte eingeladen, mit uns ihre Sicht auf die Beziehung zwischen Ökologie und Kapitalismus zu teilen. Dominique Méda ist Professorin für Soziologie an der Universität Paris Dauphine-PSL, wo sie von 2014 bis 2023 das Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales leitete. Sie ist außerdem Präsidentin des Institut Veblen.</description>
      <pubDate>ven., 23 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Eine ökologische Rechtfertigung? Konflikte in der Naturpolitik</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=296</link>
      <description>Wir haben den Permafrost, die Pelztiere, die Manitounuk-Straße, die regionalen Torfmoore, den arktischen Saibling, den Karibu, den Beluga, die Laichgründe, die Eiderente, die Tundra, das Salzwasser, die Flechten und die Menschen untersucht.Bislang hat kein Wasserkraftprojekt so viel Umweltwissen miteinbezogen.1 Berufung auf die Natur In den Beziehungen zwischen Menschen werden immer häufiger die natürlichen Sachen, die Sache der Natur, ins Spiel gebracht. Was folgt aus der Beschwörung dieser natürlichen Wesen für den Austausch menschlicher Wesen in einer Gesellschaft? Handelt es sich lediglich um eine neue Verkleidung längst bestehender Interessen? Verteidigen die Jäger lediglich ihr Jagdrevier unter dem Deckmantel der „Erhaltung des ökologischen Gleichgewichts“; wenn die Angler lautstark behaupten, „dass ein Recht auf Umwelt zu den Menschenrechten gehört“, sichern sie sich dann lediglich den Fortbestand ihres Zeitvertreibs? Die Interessen noch größerer sozialer Gruppen oder gar institutioneller Akteure werden zu erkennen sein, soweit natürliche Ressourcen im Rahmen von Verteilungskämpfen ausgebeutet werden. Die Sozialwissenschaften neigen umso mehr zu einer solchen Interpretation, als sie allen auf Naturphänomene zurückgreifenden Erklärungen misstrauen. Ihnen geht es um eine Untersuchung der sozialen Naturalisierungsprozesse, möglichst ohne sprachlich auf eine mythische Umwelt zu referieren. So stichhaltig die Interpretation der Berufung auf die Natur als ein strategisches V</description>
      <pubDate>ven., 23 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>La crise du bois au xviiie siècle : mythe ou miroir de la réalité ?</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=300</link>
      <description>La thèse de Sombart sur « la fin imminente du capitalisme » Si l’on projette sur le passé une image des angoisses actuelles à l’égard de l’avenir et que l’on s’interroge sur la manière dont on a jadis géré la peur de la pénurie d’énergie et de l’épuisement des ressources, il tombe sous le sens de convoquer la thèse de Werner Sombart sur la « fin imminente du capitalisme ». D’après lui, cette « fin imminente » avait été diagnostiquée au xviiie siècle au plus tard comme conséquence de la déforestation de l’Europe. Seule l’exploitation du charbon aurait permis de l’éviter1. Cette thèse existe sous cette forme presque caricaturale uniquement dans la deuxième édition de Der Moderne Kapitalismus (1916-1917 ; Le Capitalisme moderne, non traduit]. Autrement dit, le sociologue et économiste allemand la formule alors que l’Allemagne fait au quotidien l’amère expérience d’une rapide raréfaction de ses ressources. Sombart a surtout le mérite d’avoir braqué les projecteurs de l’histoire universelle sur le thème de la crise du bois, jusqu’alors enfoui dans l’histoire locale de l’industrie et de la forêt2. Comme pour certaines autres de ses thèses, il est difficile de savoir si elle est complètement sérieuse ou s’il s’agit d’un ballon d’essai. Elle présente en effet quelques incohérences par rapport à l’ensemble du projet sombartien3. Il reste toutefois impératif de la prendre en compte, car certaines de ses formes rudimentaires – avant tout celle selon laquelle le passage du bois au charbo</description>
      <pubDate>ven., 23 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=300</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les crises environnementales. Des limites au capitalisme ?</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=213</link>
      <description>Lorsqu’il émerge en Europe, dans les années 1850-1870, le terme « capitalisme » est un concept de combat, utilisé par des auteurs socialistes pour dénoncer un système économique qui exploite les travailleurs au profit du capital. Ce n’est que dans un second temps que d’autres groupes politiques se le sont réapproprié en s’efforçant de lui donner un sens positif, dans un contexte d’affrontement idéologique, qui culmine au xxe siècle avec la Guerre froide. Depuis la chute du mur et la disparition de ce face-à-face idéologique, le capitalisme semble redevenu un objet mobilisé principalement par des critiques qui en décrivent les méfaits et les faiblesses pour promouvoir des alternatives, par définition non capitalistes. Plus personne (ou presque) ne défend aujourd’hui le capitalisme, alors même qu’il a pleinement fait son retour dans les sciences sociales. C’est un objet très vague, qui intègre une grande diversité conceptuelle, géographique et historique. Les théories du capitalisme sont nombreuses : de Karl Marx à Fernand Braudel en passant par Werner Sombart, Max Weber ou Joseph Schumpeter, les analyses du phénomène et de ses origines sont non seulement plurielles, mais largement divergentes. L’objet lui-même se décline en une multitude de « variétés » de capitalisme – commercial, industriel, agraire, financier, de marché, néolibéral, rhénan, asiatique, etc. – que l’on peut comprendre comme une dynamique interne au phénomène, qui se renouvellerait constamment en intégrant la </description>
      <pubDate>ven., 23 janv. 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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